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LES  ARTICLES  DE  PRESSE

SUR  LES  ARTISTES  DE  LA  GALERIE
se retrouvent dans leurs dossiers personnels du site.

 

ARTICLES  DE  PRESSE  SUR  RICHARD  DELH  “PERSO” ...
son travail.... ! ET LA K.A.D. GALLERY … !

 

«  L ' E X P R E S S » - Spécial Paris Secret -
Les 130 meilleures adresses du bouche-à-oreille :

Son goût s’est d’abord porté vers le mouvement surréalisme. Puis il s’est progressivement détaché des bavardages de l’onirisme pour évoluer vers la sobriété. Depuis une dizaine d’années, Richard Delh défend les expressions artistiques les plus pures, art géométrique ou cubisme. Tel un galeriste, il possède une écurie de poulains - une quinzaine de peintres contemporains dont il suit régulièrement le travail ? C’est cette passion qu’il essaie de communiquer des soirées qu’il organise, toujours en petit comité, ou au cours de rendez-vous privés. On pénètre dans un immeuble cossu du quartier de L’Etoile. A l’abri des rumeurs de la ville, le clair appartement de Richard Delh donne sur une cour verdoyante. Les murs portent la trace de ses engagements. Entre 150 et 200 tableaux y sont accrochés en permanence, en harmonie avec la décoration très graphique des lieux, chaise longue Le Corbusier et fauteuils Mies van der Rohe. On mesure alors le pouvoir expressif de ces accumulations de lignes et de figures géométriques. Bien qu’appartenant à une même mouvance, les tableaux inspirent tous des sensations différentes. La rigueur des toiles de Gilbert Decock fait écho au ludisme de celles de Gerhard Hotter et à la spiritualité de celles de William Bruï, dont le Centre Pompidou possède plusieurs œuvres. “Je laisse mes invités se faire l’œil autour d’un verre de l’amitié”
L’EXPRESS - N° 2817- du 27 juin 2005.
Annick COLONNA - CESARI.

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«  M O S T - A R T  » - L'ACTUALITE DES ARTS A MOSCOW
www.most-art.org

Richard Delh a créé sa propre Galerie, il y a 25 ans, mais il travaille dans le domaine de la promotion des artistes depuis 35 ans. Sa collection compte plus de 200 œuvres d’artistes-constructivistes dont certaines datent du début des années 60.
Un complément raffiné de cette collection est une série de dessins des années 20-30.

On a commencé à parler des Salons de l’art contemporain où Richard Delh exposait depuis des années 80. Un des Salons les plus prestigieux est  ART-PARIS qui se passe au Louvre dans les salles de la pyramide renversée - Lieu de la fameuse Biennale des antiquaires où ces salles accueillent le public le plus raffiné.

Richard Delh y présentait six ou sept artistes qui travaillent dans son style préféré  ART CONSTRUIT - CONCRET.
Aujourd’hui la Galerie de Richard Delh est la seule qui expose des artistes de ce concept tout en continuant l’école de Malevitch et des constructivistes russes.
Richard a mentionné que le Salon ART-PARIS se transformait de plus en plus en foire de l’art décoratif et figuratif où certaines œuvres exposées se rapprochaient de l’artisanat. La qualité des œuvres a diminué depuis les dix dernières années. La critique la plus négative concerne les deux dernières années.

Les Salons en Europe sont très chers, un stand coûte un tel prix que les galeries ne sont pas capables de récupérer leur frais. Le but principal du salon de l’Art Contemporain était d’exposer les œuvres provenant des galeries représentant une multiplicité de style en faisant découvrir différents artistes pour satisfaire les goûts divers d’un plus large public. Le rôle éducatif y était présent. Le Salon forme un certain goût de son public.

Aujourd’hui, à mon avis, les Salons de l’Art contemporain sont devenus ceux de marchands de tableaux. Sur les stands d’ART-PARIS, de FIAC, ou de Biennale des Antiquaires vous allez voir sur l’espace de 40 mètres carrés, 40 tableaux dont 38 appartiennent à des  peintres disparus.

Je ne suis pas contre d’exposer des artistes des années 50-60, c’était une belle époque, mais il faut donner aussi aux vivants la possibilité de se faire connaître.

J’ai déjà parlé de ce problème, il y a quatre ou cinq ans dans la presse …

Aujourd’hui on ne trouve plus de Galeries qui prennent la responsabilité de suivre son style et d’exposer des artistes inconnus. Maintenant on peut voir chez le même galeriste des œuvres figuratives et narratives à côté des abstractions lyriques et géométriques…

Je crois que l’art contemporain traverse une crise, même les galeristes n’arrivent plus à définir le type de peinture qu’ils exposent. Il y a 25 ans la plupart des peintres exposants aux Salons étaient jeunes, pas connus ce qui était intéressant. Aujourd’hui les jeunes peintres ne sont plus exposés, le jeune public ne fréquente plus les salons, ne s’intéresse plus à l’art contemporain et ne le connaît plus. Les jeunes préfèrent découvrir de différents pays en achetant des bibelots, ils sont loin de s’entourer des œuvres d’art comme c’était à l’époque de notre jeunesse…

MOST - ART
Julia BOUSLENKO, 2004.

 

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«  E L L E  »  - Brocantes  et  galeries  à  domicile :
Pour  acheter  autrement -

Galerie Richard Delh, ouverte le soir.
Loin des musées et des galeries d'art Richard Delh, spécialiste de l'art géométrique, vous reçoit à domicile pour apprécier (et acheter !) les œuvres de ses "poulains", une quinzaine d'artistes nordiques.
"L'avantage de cette formule est d'accueillir les visiteurs après le travail. N'oublions pas que les gens qui ont de l'argent ne quittent pas le bureau à 18h30 !" explique ce passionné d'art. "Et Puis, l'accueil y est moins austère. Les gens discutent en toute intimité de ce qui les passionne, sans pression."
Chez Richard Delh, initiateur en France de la galerie en appartement, on s'installe autour d'un verre de l'amitié, " un peu comme chez soi", pour admirer une quantité de tableaux répartis dans toutes les pièces de la maison. Les œuvres du peintre défunt Georges Folmer et du Flamand Guy Vandenbranden accrochées dans le salon, très cosy, font beaucoup parler d'elles. Pas loin, dans le hall d'entrée, les compositions magnétiques et évolutives de Gerhard Hotter en étonnent aussi plus d'un.
Fins connaisseurs et curieux ne manqueront pas d'apprécier, au passage, les tableaux de William Brui (artiste russe exposé aussi à Beaubourg) et les sculptures de Thierry Gonnin. "Thierry est le dernier a avoir rejoint la bande. Tous les artistes forment ici une famille, une sorte de club fermé. Je n'accepte de nouveaux talents que s'ils ne font pas d'ombre aux anciens. C'est un principe", explique l'hôte quinquagénaire qui vous ouvre ses portes 7 jours sur 7, même tard la nuit !

www.elle.fr  -  Aout.2002 .
Stéphanie  MARECAUX.

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«  P A R I S  M A T C H »  Acheter ses œuvres loin des galeries

"L'inconvénient des galeries d'art, c'est avant tout les horaires d'ouverture et de fermeture.
Je suis libre de recevoir un client à 22 h s'il le souhaite.
Les gens qui ont de l'argent en France ne sortent pas du boulot à 18 heures ! Il n'y a jamais de rideau de fer chez moi !".

Richard Delh, 52 ans, spécialiste de l'art géométrique, reçoit ses clients sur rendez-vous depuis quinze ans. Et pour ce fin connaisseur, "il faut avoir le temps d'apprécier un tableau, de rentrer dans une œuvre. Les vraies rencontres se font dans l’intimité. Il peut suffire d'une demi-heure comme de deux heures. La peinture c'est comme l'amour, c'est une histoire de pulsion".

A l'inverse d'une galerie où le marchand évalue l'intérêt pécuniaire du passant à son allure, Richard Delh a appris que "tout ça est périmé ! Les gens ne s'habillent plus en croco de chez Plumeau ! Je reçois des milliardaires allemands, le week-end en gros godillots des champs.
A New York, les plus grandes galeries sont des lofts-apparts. En Belgique, les marchands reçoivent aussi beaucoup chez eux, dans leurs maisons familiales. En Autriche, en Allemagne. Mais en France, c'est mal vu !"
Lui prend le pari d'exposer toute l'année dans son 110 mètres carrés une centaine de tableaux de ses "quatorze poulains."

PARIS MATCH
Constance Vergara - Mai 2002.

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« A R T  J O N C T I O N  -  L E  J O U R N A L »

« Ma Galerie » se veut un lieu de rencontres et de connaissances entre les artistes et les collectionneurs ; les amateurs éclairés et les critiques d'art. Ma ligne : du Cubisme à l'Abstraction géométrique en passant par le Suprématisme. Des artistes de notoriété reconnue comme Gleizes ou Metzinger, à ceux qui le sont moins comme Folmer, Brui ou A. Stein. Il y a des artistes à découvrir.
Le talent vrai se forge en marge des modes et au-delà des inspirations éphémères. C'est dans ce sens que je mène toujours ma recherche avec une extrême rigueur dans le choix et la connaissance de l'œuvre de l'artiste.
Ma motivation première est la quête d'une éthique spirituelle de l'harmonie et du "BEAU".
IDEALISTE et PUR. Il faut être imperméable à la médiocrité ; je veux en éloigner le public, lui éviter la chose commune, répétitive ou seulement provocatrice ... J'ai de ce fait une longue carrière devant moi ! ! !
Autodidactes ; 25 ans d'études personnelles et de recherches artistiques à travers les livres, les musées et les maîtres ...
S'il est prédisposé par l'esprit et la faveur de la nature, l'œil exerce son regard et s'attache progressivement à l'essentiel. Après 10 années de promotion et d'organisation d'expositions de jeunes artistes contemporains, j'ai gagné la confiance de grands collectionneurs.
Le choix de mes artistes est un choix exclusivement personnel qui ne subit l'influence d'aucune mode. Mes artistes ne sont pas des opportunistes, leur quête est exigeante ; de ce fait nous avons un chemin commun à parcourir. Le rôle de la galerie est d'abord culturel : connaissance de l'émergence des tendances contemporaines, leurs sources, leurs recherches plastiques, leur devenir. Cette démarche est en même temps une information permanente qui se lit dans les œuvres proposées au fil des accrochages.
Les foires internationales d'art contemporain sont, je crois, un des moyens les plus efficaces pour les rencontres et les mouvements.
Le marché dé l'art doit évoluer et retrouver ses vrais collectionneurs, en abandonnant sans regret ces spéculateurs qui ont tué l'art. La spéculation à court terme n'existe pas ; il est vrai que certains artistes méritent des pris élevés par leur personnalité et deviennent des "actions au porteur".
Néanmoins, le jeune artiste contemporain ou l'artiste confirmé n'ont la chance de gravir les échelons d'une "bourse de l'art" qu'à condition de tabler sur un long terme. La première échéance étant au moins de 10 ans.
Si les collectionneurs comprennent cela et achètent au coup de cœur, ils auront avec les conseils d'une galerie professionnelle de très belles surprises dans ces délais.
Mon vœu afin que l'art se porte bien dans un futur proche serait que les Musées et institutions soient mieux écoutés des découvreurs de l'art, qu'ils soient plus stricts dans leurs choix, qu'ils collaborent avec les galeristes et que leur orientation soit plus scrupuleuse.
Peut-être aurons-nous des budgets plus facilement débloqués et les conservateurs pourront à nouveau prouver que le "BEAU" et le "PUR" a toujours une place en ces lieux privilégiés qu'ils protègent.
Si les amateurs et les collectionneurs retrouvent dans ces lieux les bases solides de leur culture évoluant avec les époques et leur sensibilité, il y a effectivement des chances pour que notre milieu retrouve ses lettes de noblesse.

Art Jonction, le Journal, N° 2 - Mai – Juin 1995
Hélène JOURDAN - GASSIN

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